La Ligue 1 Guicopres aborde sa dernière ligne droite. À sept journées de la fin du championnat, la lutte s’intensifie aussi bien pour le titre que pour le maintien. Mais au-delà des résultats des clubs, une tendance se confirme : la domination des entraîneurs étrangers.
Après 19 journées disputées, les cinq premières places du classement sont occupées par des équipes dirigées par des techniciens venus d’ailleurs. Nouhoun Diané avec le Horoya AC, Lakhdar Adjali au Hafia FC, Désiré Fokou à l’AS Kaloum, Boubacar Coulibaly au Milo FC et Kamou Malo au CI Kamsar trustent le haut du tableau.
Une situation qui témoigne d’un changement de dynamique dans le championnat guinéen cette saison. Les entraîneurs étrangers semblent avoir pris l’ascendant, reléguant les techniciens locaux au second plan.
Pourtant, plusieurs entraîneurs guinéens réputés continuent d’exercer dans l’élite. Camus Camara avec Foot Élite, Mohamed Maléah Camara au FC Renaissance, Conté au RCC Kamsar ou encore Abdoulaye Coumbassa à Loubha FC. Mais leurs équipes peinent à rivaliser avec les formations dirigées par leurs homologues étrangers.
Cette situation pose une question essentielle pour le football guinéen : les entraîneurs locaux sont-ils en train de perdre du terrain dans leur propre championnat ?
























