La commission d’éthique est censée être le garant des règles et de la transparence. Pourtant, face à des accusations graves de violation des statuts visant le président Sory Doumbouya, elle reste silencieuse.
Ce refus d’enquêter fragilise la gouvernance du football guinéen et envoie un signal inquiétant : certains seraient au-dessus des règles. Dans un contexte déjà tendu, clubs, joueurs et supporters attendent des réponses.
Ouvrir une enquête ne condamne pas, elle cherche la vérité. La commission d’éthique doit rappeler que son rôle est d’appliquer les statuts, pas de protéger des individus. Dans le football comme ailleurs, l’éthique ne peut être sélective.
























